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Nouveau record Guinness : Ascension de l’Everest et du Lhotse sans oxygène en moins de 48 heures

Dans le monde de l’alpinisme moderne, un nouveau chapitre s’écrit autour des sommets mythiques que sont l’Everest et le Lhotse. Sans oxygène et sans redescendre au camp, une double ascension a été officialisée par Guinness World Records, démontrant que le seuil des 48 heures peut encore être franchi sous haute pression et haute altitude. Ce chapitre s’inscrit dans une tendance où les expéditions conjugent technicité, préparation mentale et respect de l’environnement. Le record précédent, établi en 2024 par Piotr Krzyżowski, reste une référence: une traversée Lhotse–Everest sans oxygène en 1 jour et 23 heures, soit 47 heures 22 minutes, réalisée sans sherpa et sans redescente finale vers le camp de base. Ces exploits ne sont pas des miracles, mais le fruit d’années d’entraînement, d’itinéraires méticuleusement planifiés et d’un esprit d’aventure qui ne se dément jamais. En 2026, l’intérêt médiatique et l’émulation autour de l’alpinisme en haute altitude ne cessent de croître, soutenus par les technologies de suivi, les équipements plus efficaces et une approche plus consciente de l’environnement montagnard. Le double défi Everest–Lhotse, sans oxygène, demeure l’un des tests ultimes du corps humain et de la volonté humaine.

Nouveau record Guinness : Ascension Everest et Lhotse sans oxygène en moins de 48 heures

Le record Guinness pour la double ascension de l’Everest et du Lhotse sans apport d’oxygène a été établi dans le cadre d’une expédition ambitieuse qui a duré moins de 48 heures. La chronologie retient l’ascension du Lhotse en premier, puis l’ascension du sommet le plus haut du monde. Le Lhotse a été franchi le 21 mai 2024 à 14:38, culminant à 8 516 mètres. Sans revenir au camp de base, l’objectif s’est ensuite porté vers l’Everest, et le sommet a été atteint le 23 mai 2024 à 14:00, marquant 1 jour, 23 heures et 22 minutes d’effort continu. Le tout s’est déroulé sans oxygène, sans accompagnement Sherpa et sans descente intermédiaire vers le camp 4, un choix qui illustre une approche résolument autonome et audacieuse de l’alpinisme moderne.

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Cette performance illustre une fois de plus que les montagnes restent un laboratoire vivant pour l’humain. Les gestes techniques, la gestion de la fatigue et l’intelligence émotionnelle jouent autant que la force brute. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: moins de 48 heures pour deux sommets emblématiques, sans aides artificielles et sans compromis sur la sécurité relative, dans un contexte d’altitude extrême et d’incertitude météorologique. L’écho médiatique est massif et nourrit une nouvelle génération de grimpeurs qui rêvent aussi d’entrer dans les annales du Guinness.

Détails techniques et itinéraires

La trajectoire choisie reste fidèle à une logique de haute performance: Lhotse d’abord, suivi de l’Everest, en minimisant les arrêts et en optimisant les périodes d’acclimatation ponctuelles. Le parcours impose une progression rapide à travers les camps, puis une transition vers la zone sommitale en conditions extrêmes. L’absence d’oxygène artificiel pousse l’organisme à exploiter chaque avantage physiologique et chaque minute de fenêtre météo favorable. Les chiffres clés restent les mêmes que les années précédentes: Lhotse à 8 516 mètres et Everest à 8 849 mètres, avec un temps cumulé qui défie les normes classiques d’ascension en haute altitude.

Les gestes techniques se basent sur une maîtrise du rythme respiratoire, une gestion rigoureuse de l’énergie et une strategy de progression dans les passages techniques du Sud Col jusqu’au sommet. Chaque étape est accompagnée d’un contrôle méticuleux des signes vitaux et d’un plan d’urgence adapté à la montagne.

Contexte et records connexes

Plusieurs parcours et records viennent éclairer ce type d’expédition. La traversée rapide entre Everest et Lhotse sans oxygène est notamment associée à des figures comme Nirmal Purja, qui a établi une référence impressionnante en 25 heures 1 minute pour passer d’Everest à Lhotse sans oxygène, en 2022. D’autres exploits montrent que la rapidité peut varier selon la direction: la traversée Lhotse–Everest sans oxygène a été réalisée en 21 heures 30 minutes par Qu Jiao-Jiao en 2018, mais avec oxygène. Dans le registre sans oxygène et sans soutien logistique, Piotr Krzyżowski, originaire des Beskides polonais et juriste de formation, a hissé le record en 1 jour 23 heures 22 minutes pour la double ascension en 2024, devenant le premier à réaliser ces deux sommets sans oxygène ni sherpa et sans retour au camp de base. Sa démarche, qu’il décrit comme un rêve personnel plus que la recherche de la gloire, reflète une approche minimaliste et déterminée de l’alpinisme.

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En 2026, ces exploits alimentent une base de données officielle que Guinness maintient à jour et qui retrace les différences d’itinéraires (Everest–Lhotse vs Lhotse–Everest) et les distinctions entre ascensions avec et sans oxygène. Les chiffres restent le point d’ancrage, mais l’accent est mis sur la sécurité, la préparation et le respect des environnements sensibles en haute montagne.

Record Direction Oxygène Temps Année Participant
Traverse Everest → Lhotse sans oxygène Everest puis Lhotse Non 25h01m 2022 Nirmal Purja
Traverse Lhotse → Everest avec oxygène Lhotse puis Everest Oui 6h01m 2019 Mingma Dorchi Sherpa
Double ascension sans oxygène Lhotse → Everest Non 1j 23h 22m 2024 Piotr Krzyżowski

Cette compilation met en lumière l’évolution des performances et l’importance de la direction choisie pour le défi ultime: Everest et Lhotse restent des baromètres de la haute altitude et des choix d’expédition, qui allient technique, mental et respect des environnements montagnards.

Profil du recordman et perspective 2026

Piotr Krzyżowski, originaire des Beskides polonais, est juriste et s’implique aussi dans la montagne en tant que sauveteur bénévole pour GOPR. Son parcours, qui mêle ascensions en Tatras, Alpes, Kaukas, Pamir et Tian Shan, reflète une progression méthodique vers des sommets toujours plus exigeants. En 2021, il atteint Gasherbrum II; en 2022, Broad Peak et K2 en 9 jours. 2023 voit Nanga Parbat et Gasherbrum I, pour boucler les cinq sommets pakistanais. Avec Lhotse et Everest en mai 2024, son palmarès passe à dix sommets, et sa démarche reste résolument minimaliste: « Je ne grimpe pas pour les records », avait-il confié, et son objectif était avant tout un rêve personnel, sans compromis sur l’efficacité et la sécurité. En 2025, il complète Makalu, puis Manaslu et Dhaulagiri, confirmant une curiosité insatiable pour les sommets les plus exigeants. En 2026, la perspective s’élargit: les défis technologiques, les équipements plus efficaces et les approches écoresponsables promettent de réinventer les itinéraires et les préparations, tout en préservant l’esprit d’aventure qui anime ce type d’expédition.

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Ce récit est celui d’un explorateur qui voit les montagnes comme des confins à repousser, sans compromis sur la sécurité et avec un profond respect du milieu naturel. Le style est celui d’un grimpeur qui préfère les défis directs, les aventures solitaires ou en petites cordées, et qui sait que l’ascension n’est pas une fin en soi, mais une expérience humaine partagée avec ceux qui suivent ces exploits à travers les médias et les récits publiés. Le message est clair: l’avenir de l’alpinisme se joue autant dans les choix éthiques et technologiques que dans la determination des gestes sur le roc.

  • 🚀 Record Guinness actualisé et officialisé en 2024, toujours pertinent en 2026
  • 🏔️ Montagne et Haute altitude comme laboratoire d’endurance
  • 🧭 Itinéraires sans oxygène et sans Sherpa, une philosophie minimaliste
  • 🌍 Impact environnemental et pratiques écoresponsables croissantes
  1. Planification méticuleuse et fenêtre météo critique
  2. Gestion de l’énergie et de l’oxygène disponible (même sans oxygène)
  3. Respect des environnements sensibles et réduction des déchets
  4. Formation et entraînement en haute altitude et en climats extrêmes

Quel est le nouveau record Guinness détenu pour l’ascension Everest et Lhotse sans oxygène ?

Le record, établi en 2024 et reconnu par Guinness, est de 1 jour, 23 heures et 22 minutes pour la double ascension Lhotse puis Everest sans oxygène, sans sherpa et sans retour au base camp; ce temps reste la référence en 2026.

Quelle est la direction la plus rapide pour ce type d’expédition et pourquoi ?

La direction Lhotse → Everest est souvent jugée plus exigeante après le premier Achttausender, car il faut ensuite affronter le sommet le plus haut directement après avoir franchi le premier, sans répit ni acclimatation intermédiaire.

Qui est Piotr Krzyżowski et quelles sont ses inspirations ?

Juriste polonais et alpiniste expérimenté, il vient des Beskides et pratique l’escalade depuis les Tatras jusqu’au Pamir et au Tienshan. Son approche est minimaliste et centrée sur l’expédition, l’esprit d’équipe et l’aide à la communauté de secours en montagne (GOPR).

Quelles leçons tirer de ces records pour 2026 et au-delà ?

Les records appellent à une remise en question pédagogique: préparation physique ciblée, planification stratégique, respect de l’environnement et intégration des nouvelles technologies de suivi et de sécurité, tout en maintenant l’éthique de l’alpinisme et la sécurité des participants et des équipes d’appui.

Auteur/autrice

  • Alexandre Theron

    Alex a quitté le bureau pour vivre entre les falaises et les coworkings au bout du monde. Son quotidien : chercher le bon Wi-Fi le matin et le bon caillou l’après-midi.
    Il grimpe surtout en bloc, mais s’intéresse de plus en plus à la voie, au psycho-bloc et même à la vitesse, qu’il observe avec curiosité.
    Il n’est pas un athlète pro, mais un grimpeur passionné, celui qui se réjouit d’un nouveau spot comme d’un bon café après une séance.

    Ce qu’il aime transmettre :

    Son enthousiasme contagieux pour la grimpe.

    Ses découvertes autour du monde (sites, styles, communautés).

    Des conseils sincères basés sur son vécu.

    Des valeurs simples : liberté, partage, plaisir de grimper.